Etre accusé à tort par ses voisins de faire des manipulations génétiques sur du maïs (parce que le sien a poussé plus vite en serre que le leur dans un jardin) est le sort réservé aux phytobiologistes comme Jerzy. Il étudie comment le génome d’Arabidopsis peut être modifié sans changer sa séquence ADN afin d’obtenir de nouvelles caractéristiques chez la progéniture. Ces modifications permettent aux plantes de s’adapter de manière réversible à leur environnement toujours changeant. Comme l’explique Jerzy, « les plantes ne peuvent pas se sauver », et donc elles doivent être capables de s’adapter pour survivre.